CHRONIQUE DU RÈGNE DE CHARLES IX

VENDU

Prosper MÉRIMÉE

Édouard TOUDOUZE

CALMANN-LÉVY

Calmann-Lévy, 1892

102 illustrations d'Edouard TOUDOUZE

1 volume in-4°

Reliure demi-chagrin lie-de-vin signée LIX

Tête dorée

Couverture conservée

Excellent état

Cette chronique est un roman historique dont l’action se situe pendant les guerres de religion. Réquisitoire contre l’intolérance religieuse et les luttes fratricides puisque le héros est partagé entre sa foi protestante et son amour pour une catholique fervente, il illustre également les déchirements de ce temps, dans une reconstitution historique scrupuleuse.

Édouard Toudouze, né le 24 juillet 1848 à Paris, où il est mort le 14 mars 1907, est un peintre et illustrateur français.

L’environnement familial d’Édouard Toudouze est propice à son développement artistique. Son père, Auguste Gabriel Toudouze (1811-1854), est architecte et graveur, sa mère, Adèle Anaïs Colin (1822-1899), est une artiste peintre, fille du peintre d’histoire Alexandre Colin, parent de Jean-Baptiste Greuze. Il a également pour oncle le peintre de genre Auguste Leloir, et pour cousins Maurice Leloir et Alexandre-Louis Leloir, tous deux illustrateurs. Enfin son frère aîné, Gustave Toudouze, est à la fois romancier, auteur dramatique et journaliste. Après des études au collège Sainte-Barbe à Paris, Édouard fait son apprentissage avec Isidore Pils, et son oncle Auguste Leloir. Il débute au Salon de Paris de 1867 avec Gaulois mettant une barque en mer. Lauréat du prix de Rome en peinture d’histoire de 1871 pour son œuvre Les adieux d’Œdipe aux corps de sa femme Jocaste et de ses fils Étéocle et Polynice, il séjourne à Rome de janvier 1871 à décembre 1875, visitant Florence en 1874, Venise où, en 1875, il peint une copie du tableau de Paul Véronèse Venise recevant la Justice et la Paix. Tout en choisissant des thèmes mythologiques et historiques, mais surtout des scènes de genre, Édouard Toudouze reste à l’écart des querelles entre la tendance académique et les impressionnistes. Son succès artistique amène l’État à acquérir un grand nombre de ses tableaux conservés dans les musées français.

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