LA VIE EN FLEUR

VENDU

Anatole FRANCE
Pierre BRISSAUD
DEVAMBEZ

10 gravures à l'eau-forte, en couleurs, de Pierre BRISSAUD
Dont frontispice, bandeau et 8 pleine page sous serpentes légendées

Les Éditions d'Art Devambez, 1924

Tirage limité à 535 exemplaires
Exemplaire n°425 sur vélin de Rives

Volume in-8° - 295 pages
Dimensions : 175 x 255

Reliure demi-maroquin bleu-canard à coins signée CH. SEPTIER
Dos à 4 nerfs
Caissons fleuronnés dorés avec listels de cuir brun mosaïqués
Plats de papier marbré sertis d'un filet doré
Tête dorée

Ex-libris (Robert BEAUVILLAIN) à pleine page gravé par Charles JOUAS

Intérieur en parfait état sans rousseurs
Superbe exemplaire collationné

Remarque : Dos légèrement passé

«Cette vérité que j’aime passionnément, lui ai-je été toujours fidèle? Après mûre réflexion, je n’en jurerais pas. Tout ce que je peux dire c’est que j’ai été de bonne foi. Je le répète: j’aime la vérité. Je crois que l’humanité en a besoin; mais certes elle a bien plus grand besoin encore du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d’ennui. »
Après  Le Livre de mon ami  (1885),  Pierre Nozière  (1899) et  Le Petit Pierre  (1919),  La Vie en fleur (1922) clôt la série d’ouvrages qu’Anatole France (1844-1924) a consacrés à son enfance et à son adolescence à travers son double romancé, Pierre Nozière. Dans ce roman d’apprentissage et d’initiation à la sensibilité artistique, il relate avec une distance amusée la jeunesse de l’enfant qu’il fut, même si cet enfant appartient désormais à une époque bien lointaine de sa vie…
Pierre Brissaud est un peintre et illustrateur de mode français. Fils du médecin et neurologue Édouard Brissaud, il se forme aux Beaux-arts et à l’atelier de Fernand Cormon. Sa famille le pousse à étudier l’art, tout comme son frère Jacques, également peintre. Son oncle est l’artiste Louis-Maurice Boutet de Monvel.
Il commence à se faire connaître en exposant pour la première fois au Salon d’automne de 1907 mais sa réputation ne prend un véritable essor qu’à partir de 1912 quand il commence à collaborer à la Gazette du Bon ton, alors naissante.

Édouard Chimot fait appel à ses talents d’illustrateur pour la Maison Devambez dans les années 1920 : il illustre des œuvres de Honoré de Balzac, Anatole France, Pierre Loti, René Boylesve.
Brissaud connaît la gloire : son trait plait aux magazines de mode étrangers, il publie souvent pour les couvertures de Vogue après 1925, mais aussi dans House & Garden (en), Fortune, Vanity Fair, Monsieur, et L’Illustration. Son style se détache de celui de ses confrères, résolument tournés vers l’Art Déco : Brissaud, lui, s’inspire des illustrateurs de livres pour enfants et rehausse de la même manière les contours de ses silhouettes d’un trait noir appuyé. Pour la Gazette, il illustre à merveille les créations de Louise Cheruit par des aplats de couleurs soutenues, allant d’un chaud orange à des tons pastel et frais. À son travail appliqué des couleurs, Brissaud adjoint un souci tout particulier de la lumière et un jeu de clair-obscur donnant une atmosphère intimiste et singulière à ses scènes.

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