L’AMI FRITZ

100,00

ERCKMANN-CHATRIAN

Louis-Philippe KAMM

LA VIE EN ALSACE

Illustrations de Louis-Philippe KAMM

Editions de la vie en Alsace, 1937

In-4° – 229 pages
Dimensions : 200 x 250

Tirage à 1025 exemplaires
Exemplaire n°696 sur pur fil Lafuma

Reliure éditeur plein cuir vert
Plat à décors dorés estampés
Tête dorée
Intérieur très frais

Rien ne réjouit Fritz Kobus comme de déguster un dîner fin en bonne compagnie si ce n’est peut-être de taquiner son vieil ami le rabbin David Sichel sur sa manie de vouloir marier les gens et lui Fritz en premier. Garçon, il est sûr de le rester au point d’en parier sa vigne du Sonneberg. Au mariage prôné par David, il préfère la liberté d’aller selon sa fantaisie jouer aux boules ou passer quinze jours dans sa ferme de Meisenthâl pour bâtir un réservoir à truites en dégustant la cuisine délectable de la petite Sûzel, la fille de son fermier Christel.C’est d’ailleurs à cause de ce réservoir à truites que, l’ami Fritz se retrouve en dan et de perdre sa vigne et son pari, ce que peu lui chaut on le verra dans ce roman qui eut un immense succès dès sa parution, tant il a de finesse d’observation et de fraîcheur. Les érudits nous l’ont appris : la Bavière où se situe le Hunebourg de Kobus a bien des traits de la Lorraine et du Phalsbourg d’Erckmann, de même que Sûzel incarne un amour de sa jeunesse. L’adaptation à la scène redonnera à l’intrigue son cadre français. Peu importe, au demeurant, car tel qu’il est L’Ami Fritz mérite une place parmi les grands « classiques ».
Louis-Philippe Kamm naît à Strasbourg le 11 avril 1882. Il est le fils de Louis-Philippe Kamm, né en 1843 à Kutzenhausen et de Marguerite Schaub. De 1897 à 1901, il est élève de l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg. De 1901 à 1908, il est inscrit à l’académie des Beaux Arts de Munich.
Sa capacité de varier son style, la preuve que son talent sait également sourire, se manifeste dans son illustration pour «L’Ami Fritz» d’Erckmann – Chatrian. Les personnages sont rendus avec une ironie gentiment narquoise, ses paysages, ses intérieurs, finement éclairés, les natures mortes de ses culs de lampe, d’une ravissante fantaisie. L’Ami Fritz révèle la souplesse de son talent. Il lui a permis d’épanouir pleinement toutes ses qualités. «De plus, d’après Robert Heitz, il a réussi à rendre son véritable visage à une œuvre charmante qui était menacée d’être entièrement défigurée.»

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