L’ÉCORNIFLEUR

Jules RENARD

CLAIRIN

André SAURET

Lithographie originale de CLAIRIN en frontispice
Editeur :André Sauret, 1954
In-4° – 254 pages
Dimensions : 170 x 225
Exemplaire n°1854 sur vélin d’Arches

Reliure demi-maroquin cassis à coins
Dos à 4 nerfs
Couverture et dos conservés
Intérieur impeccable

Henri, l’écornifleur, c’est-à-dire le pique-assiette, a réussi à s’insinuer petit à petit dans une famille bourgeoise niaise, confite en conformisme comme bigote en dévotion. Le mari M.Vernet voulait lui faire écrire un volume sur l’ameublement. La femme est plus âgée que lui mais jolie. Tous deux l’ont emmené à la mer, à Barfleur, où ils ont pris logement chez un pêcheur, Alix.
Henri écrit des vers, se fait passer pour un poète, s’invente un arrière-fond de rencontre de célébrités littéraires, d’actrices, de bohème et de futur grand homme. En réalité, il pense à deux choses : savourer cette période de parasitisme avec ces êtres si niais et si bons, puis devenir l’amant de la femme, une sorte de Bovary en plus bête. Enfin, il le veut et il le craint. C’est un peu par devoir qu’il entreprend l’épouse, et il est un peu affolé quand il voit qu’elle se montre finalement prête à l’adultère. Là-dessus, la nièce arrive, qui tombe amoureuse de lui, et ça se finit par un dépucelage avant qu’Henri ne s’enfuie lâchement en faisant des promesses à tous.
C’est cinglant, plein d’humour, de vacherie et d’autodérision.

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