L’OISEAU BLEU

80,00

Maurice MAETERLINCK

André-Edouard MARTY

Édition d’Art PIAZZA

Illustrations en couleurs de André-Edouard MARTY

L'Édition d'Art Piazza, 1945

Volume in-8° - 140 x 205 - 172 pages

Exemplaire n° 5809
Broché sous couverture rempliée, chemise cartonnée et étui bordé
Intérieur en parfait état
Très bel exemplaire sans défaut

Un frère et une sœur, Tyltyl et Mytyl, pauvres enfants de bûcheron, regardent par la fenêtre le Noël des enfants riches lorsque la fée Bérylune leur demande d’aller chercher l’Oiseau bleu pour guérir sa petite fille qui est malade (elle voudrait être heureuse). À travers cette quête, aidés par la Lumière, Tyltyl et Mytyl vont retrouver leurs grands-parents morts, leur petit frère pas encore né et bien d’autres personnages encore.

L’Oiseau bleu parle également de personnages ennemis ne facilitant pas la tâche des enfants, tels la chatte, prête à tuer les enfants pour sauver sa vie (en effet, une fois que l’on a tourné le Diamant, animaux et éléments prennent vie), aidée de la Nuit, des arbres et d’autres encore…

André-Edouard Marty (1882-1932) : Formé à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Fernand Cormon, André-Edouard Marty travaille à la Gazette du Bon ton dès le lancement de la revue ; il se fait alors connaître pour son style élégant au sein duquel se distingue souvent une touche fantaisiste ou humoristique. Dans une inspiration résolument Art Déco, il dessine les robes de Poiret aux côtés de Lepape mais aussi celles de Lanvin ou encore de Dœuillet. C’est tout particulièrement en illustrant les robes de ce dernier qu’il dévoile un trait aux multiples facettes : amusant, bucolique, mélancolique. À l’instar de ses confrères à la Gazette, Marty collabore également avec d’autres revues de mode, comme Vogue et Harper’s Bazaar, deux magazines pourtant concurrents et pour lesquels il sera l’un des rares illustrateurs à y travailler conjointement. En parallèle des illustrations de mode, Marty conçoit également des scènes pour des ouvrages littéraires comme Scènes mythologiques de Henry de Régnier ou Les Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs en 1937. L’éclectisme de son style atteint son apogée en 1943 lorsqu’il réalise un dessin animé, “Callisto, la petite nymphe de Diane”, ultime mise en mouvement des silhouettes féminines qu’il composait pour la Gazette.

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