MADAME BOVARY

VENDU

Gustave FLAUBERT

Pierre LAPRADE

LIBRAIRIE DE FRANCE

Illustrations de Pierre LAPRADE
en noir et en couleurs

Librairie de France, 1921
Edition du centenaire

In-8° - 457 pages
Dimensions : 195 x 240
Réquisitoire, plaidoirie et jugement du procès in-fine

Reliure demi-basane marbrée miel signée MARSILLACH - maître-relieur
Dos à 4 nerfs ornés
Pièces de titre et d'auteur en basane noire
Couverture et dos conservés
Intérieur en parfait état

Pour écrire Madame Bovary, Flaubert s’inspire d’un fait-divers rapporté par la presse de l’époque : le suicide d’une jeune bourgeoise mariée à un officier de province. Signe du succès du roman, l’héroïne, Emma, donnera son nom à un comportement, le bovarysme : un sentiment d’insatisfaction chronique et, son pendant, l’évasion dans les lectures et le rêve.
C’est d’abord un succès de scandale : lors de la publication en 1857, Flaubert et son éditeur sont jugés pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs ». Ce n’est pas seulement la morale de son époque que Flaubert transgresse, le scandale vient aussi et surtout pour ses contemporains du renouvellement des structures formelles du genre romanesque.

Pierre Laprade, né le 25 juillet 1875 à Narbonne, mort à Fontenay-aux-Roses le 23 décembre 1931, est un peintre et graveur.

Issu d’un milieu bourgeois et cultivé, fils du procureur de la République Raymond Coffinhal-Laprade, Pierre Laprade fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle dès 1896 et, bien que voué à la magistrature, le sculpteur l’encourage dans la voie artistique. Il entre à l’École des beaux-arts de Paris et n’y reste pas, préférant le travail solitaire. En 1900, Ambroise Vollard lui achète sa première œuvre. La même année, à l’Académie Eugène Carrière, Laprade rencontre Henri Matisse et les futurs Fauves auprès desquels il exposera en 1905 au Salon d’automne. Il participe au Salon des indépendants de 1901 et fait l’objet d’une exposition particulière chez Ambroise Vollard. Il travaille avec le céramiste André Metthey (1871-1920) et dessine des lithographies pour une édition de Manon Lescaut réalisée par Eugène Druet.
En 1906, il voyage en Italie et en Hollande, et expose collectivement chez Berthe Weill à Paris. Engagé durant la Première Guerre mondiale, il est décoré de la croix de guerre. Membre fondateur du Salon des Tuileries, il y expose jusqu’en 1930. Jusqu’en 1930, il illustre des œuvres littéraires comme Vers et Prose de Paul Valéry, Les fêtes galantes de Paul Verlaine ou Un amour de Swann de Marcel Proust.

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