MON ONCLE BENJAMIN

180,00

Claude TILLIER

Roméo DUMOULIN

ÉDITIONS DU NORD

Illustrations en couleurs de Roméo DUMOULIN

Editions du Nord, 1932
15ème livre de la collection "LES GLOIRES LITTÉRAIRES"

Volume in-8° - 155 x 210 - 289 pages

Exemplaire n° 6 sur Japon impérial contenant une suite en couleurs sur Hollande et une suite en noir sur Chine

Broché sous couverture illustrée rempliée
Intérieur sans rousseurs

Remarques : Traces de colle sous serpentes rajoutées - Certaines serpentes décollées rendant plus visibles les traces de colle (voir photo page de titre)

Héritier actif des Lumières (et l’on verra à la lecture de la préface que Tillier le fut très tôt) l’auteur a prêté à son personnage certains de ses traits, une vigueur intellectuelle, des choix philosophiques, un sens du concret que caractérise un bel entrain jubilatoire. Truculent orateur, pédagogue populaire, moraliste averti, Benjamin possède au plus haut degré une qualité souvent commentée de nos jours mais fort rare à l’époque : il sait démystifier. C’est là que se rencontre sans doute le mieux la personnalité singulière de ce médecin de campagne, républicain absolu – nous dirions aujourd’hui progressiste – bon vivant mais aussi bon scientifique. 

« Quiconque n’a pas lu Mon oncle Benjamin, ne peut se dire de mes amis. » : Georges Brassens.

Roméo Dumoulin naît à Tournai le 18 mars 1883, rue Saint-Nicaise, de l’union de Léopold Dumoulin, compagnon-imprimeur, et d’Élise Bocquet. Il s’oriente très tôt vers un métier d’art : après ses études primaires, il devient apprenti à la Lithographie Saint-Augustin dans sa ville natale. Il suit parallèlement des cours à l’école Saint-Luc, notamment en chromolithographie, ainsi que le solfège et le violon à l’académie communale de Tournai où il obtient le premier prix de violon en 1905.

À la mort de son père, il déménage à Cambrai où il trouve un autre travail afin de pouvoir compléter sa formation artistique à l’académie des beaux-arts de cette ville française. En 1909, il part pour Bruxelles. Il travaille alors dans l’imprimerie commerciale et artistique, et devient l’auteur de nombreuses publicités, couvertures et affiches (Société nationale des Chemins de fer belges, liqueur des Bottresses, …). À côté de cette vie professionnelle, il crée des œuvres pour lui-même. Après une première exposition en 1918 à la Salle Acolian de Bruxelles où il connaît un succès considérable, il expose au Salon des artistes français et dans les galeries Georges Petit et André Devambez à Paris, ainsi qu’à Anvers, Nice, Buenos Aires, Alger, … Peintre et aquafortiste, il excelle dans les croquis, gravures et tableaux de la vie populaire dans lesquels il représente kermesses, processions et scènes de rue.

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