Jules RENARD
Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, est un écrivain et auteur dramatique.
Il est reçu bachelier ès lettres en 1883 au lycée Charlemagne à Paris, mais il abandonne le projet de se présenter au concours de l’École normale supérieure. Il fait nombreuses lectures, fréquente les milieux littéraires, collabore à des journaux, publie des poèmes (“Les Roses”, plaquette publiée à compte d’auteur en 1886) et des nouvelles (“Crime de village” en 1887 dans la Revue de Paris de Léo d’Orfer).
Août 1887, il commence à travailler au roman “Les Cloportes” (qui paraîtra à titre posthume en 1919). Il écrit des articles, des critiques littéraires et des textes pour le “Mercure de France” qui paraîtront en 1890 sous le titre de “Sourires pincés”. En décembre 1891, il commence sa collaboration au “Gil Blas”. En 1888, il conclut un mariage de raison avec Marie, qui lui apporte une dot qui s’avère précieuse pour lui. Malgré tout, ce mariage se révèle heureux. De cette union naissent un garçon et une fille.
Lorsque, en 1889, de jeunes écrivains fondent le Mercure de France, Renard est un des principaux actionnaires : il est à la fois critique et prosateur, rédacteur en chef et administrateur. Le succès arrive avec “L’Écornifleur”, publié en 1892, qui raconte l’histoire d’un littérateur parasite. En 1894, il entre à la Société des gens de lettres et rédige “Le Vigneron dans sa vigne” ainsi que “Poil de Carotte”.
Son “Journal” qu’il rédige en 1897 et 1910, mais qui n’est publié que de façon posthume, de 1925 à 1927, constitue un témoignage précieux sur la vie littéraire de la Belle Époque
En 1900, Jules Renard est élu conseiller municipal à Chaumot et obtient la Légion d’Honneur en août. Il devient conseiller municipal de Chitry en avril 1904 puis maire en mai 1904 et réélu en 1908. En 1907, il est élu à l’Académie Goncourt.
Il meurt d’artériosclérose à l’âge de 46 ans.  (Source : Babelio)