Théodore de BANVILLE

Portrait de Colette

Étienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville (1823-1891) est un poète, dramaturge et critique français.

Il fait ses études au lycée Condorcet à partir de 1830. Encouragé par Victor Hugo et par Théophile Gautier, il se consacre à la poésie, et fréquente les milieux littéraires parmi les plus anticonformistes. Il méprisait la poésie officielle et commerciale, fut l’adversaire résolu de la nouvelle poésie réaliste et l’ennemi de la dérive larmoyante du romantisme.

Il collabore aussi comme critique dramatique et chroniqueur littéraire aux journaux le Pouvoir (1850), puis le National (1869) et devient une figure très importante du monde littéraire, devenant membre de la Revue fantaisiste (1861), où se retrouvent les poètes qui sont à l’origine du Parnasse et de tous les mouvements du siècle.

En 1857, il publie « Les Odes funambulesques ». Il rencontre Marie-Élisabeth Rochegrosse en 1862 (ils se marieront treize ans plus tard), et organise la première représentation de Gringoire en 1866. Il publie « Les Exilés » en 1867, recueil qu’il dédie à sa femme et qu’il considère comme le meilleur de son œuvre.

Sa revue collective, le Parnasse contemporain, initie Rimbaud, à la poésie de son temps. Le 24 mai 1870, envoie à Théodore un courrier auquel il joint plusieurs poèmes, afin d’obtenir son appui auprès de l’éditeur Alphonse Lemerre. Banville, bien qu’il répond à Rimbaud, ne publie jamais de ses poèmes. Mais il le loge chez lui en 1871.

En 1872, avec son « Petit Traité de poésie française », Banville rompt avec le courant symboliste. Il publie presque une œuvre par an tout au long des années 1880, et meurt la veille de ses 68 ans, peu après la publication de son seul roman, « Marcelle Rabe ».

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