
LE ROMAN DE LA ROSE
Jehan de MEUNG
Jean de Meung utilise le poème de Guillaume de Lorris comme point de départ de sa propre poésie, prolongeant l’œuvre de façon considérable puisqu’il lui rajoute 17 722 vers. Le livre se présente comme une conversation plaisante et instructive, de caractère philosophique, avec des interlocuteurs successifs divers. Cette seconde partie ne philosophe pas que sur l’amour. On y disserte aussi des animaux domestiques, que l’homme ne pourrait jamais asservir comme il le ferait s’ils disposaient de l’entendement ; de l’astuce de la nature qui, le désir de descendance des humains étant insuffisant pour assurer à lui seul la reproduction de l’espèce, a ajouté à l’acte d’amour un petit bonus de plaisir pour les motiver un peu. On y discute enfin des seigneurs qui n’ont aucun sujet de se glorifier de leurs ancêtres quand ils ne possèdent pas eux-mêmes les qualités de ceux-ci.
160,00€
Illustrateur : André HUBERT
Editions de l'Ibis, 1969
In-4° - Non paginé
Dimensions : 210 x 280
Exemplaire n° 734 sur vélin chiffon de Lana
Belle reliure éditeur pleine basane havane
Encadrement à froid sur les plats avec au centre une plaque sculptée imitant l'ivoire
Tête dorée
Livret de la traduction, en demi-basane havane
Sous un coffret ivoire doublé de papier moiré
Intérieur impeccable




