CONTES ET NOUVELLES

280,00

Jean de la FONTAINE

DANIEL-GIRARD

CYRAL

Illustrations de DANIEL-GIRARD

Editions CYRAL, 1929

2 volumes in-8° - 299 + 313 pages
Dimensions : 155 x 205

Reliure demi-maroquin orangé à coins
Dos à 4 nerfs
Têtes dorées
Couvertures et dos conservés

Exemplaire n°890 sur papier de Rives
Intérieur en excellent état

Jean de la Fontaine est connu pour ses Fables. Mais il a également écrit des Contes qui, contrairement aux Fables ne sont pas à mettre entre toutes les mains car ce sont pour la plupart des contes grivois. Aussi, cela va sans dire, la morale d’une grande partie ces contes n’est pas… moralisatrice !

 Ces contes ont été écrits en plusieurs fois à partir de 1665 et ce sur une trentaine d’années. La Fontaine puise son inspiration dans ses prédécesseurs : nouvelles gauloises, Boccace, l’Arioste servent de muse pour les Contes, comme Esope avait servi de muse pour les Fables.

Dès 1685, une première édition de ces contes a été publiée avec illustrations. C’est le début d’une série. 

Daniel Girard (1890 – 1970) est né et mort à Paris. Fils de Max Girard (1860 – 1944), président de la compagnie des avocats agréés au Tribunal de commerce et de son épouse Marthe Berteil (1866-1952), fille du paysan du Lot Antoine Berteil, fondateur de la manufacture de chapeaux de luxe Berteil, Daniel Girard fut élève du collège de l’Île-de-France à Liancourt, où il reçut une éducation sportive à l’anglaise – il deviendra, quelques années plus tard international de hockey sur gazon. Mobilisé pendant toute la Première Guerre mondiale, il fut longtemps agent de liaison cycliste, notamment durant les batailles de l’Artois (1915) et de Verdun (1916). Sa mission, parfois périlleuse, était de porter des messages à vélo à toute heure de la journée ou de la nuit entre les différents postes de commandement. Début 1917, il se porte volontaire pour encadrer de jeunes tirailleurs algériens tout juste arrivés en France. Il est cité une première fois pour avoir secouru un officier lors d’une attaque au gaz. Blessé par un éclat d’obus lors d’une attaque aérienne en juin 1918, le sang froid avec lequel il  parvient à maintenir le calme lui vaut une seconde citation ainsi que la médaille militaire. 

 Après la guerre, Daniel Girard entre à l’Académie Julian, à Paris, où il devient illustrateur de livres pour bibliophiles – il en réalisera une trentaine. Il mena ensuite une carrière de graveur (bois et eau-forte). Plusieurs de ses gravures se trouvent aujourd’hui au musée Carnavalet, à Paris. Il fut également commissaire général puis président du Salon d’Hiver au Palais de Tokyo à Paris, une dizaine d’années jusqu’à son décès en 1970. Il s’est aussi démarqué en défendant la cause des artistes, afin qu’ils obtiennent des garanties sociales.

Commentaires

Soyez le premier à laisser votre avis sur “CONTES ET NOUVELLES”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *