GRANDEUR ET DÉCADENCE DES ROMAINS

230,00

Élimir BOURGES

Richard RANFT

LE LIVRE CONTEMPORAIN

Editions Jouaust - Librairie des Bibliophiles, 1876

Publié avec une notice et des notes

In-8° - 320 pages

Dimensions : 160 x 225

Tirage à 200 exemplaires numérotés sur grand papier

Un des 15 exemplaires sur papier Whatman (n°29) après 15 sur Chine et avant 170 sur Hollande

Orné d'un portrait de l'auteur

Reliure demi-maroquin brun

Intérieur très frais

Le roman, publié en 1884, qui s’inspire du caractère et du destin de Charles II de Brunswick, raconte la vie de luxe et de débauche menée par Charles d’Este, souverain déchu de Blankenbourg, exilé à Paris avec ses cinq enfants. Jean Cocteau, admiratif, déclarera à propos de ce roman : “Regardez bien, ce livre est de la race des livres tombés du ciel … Avec lui, un lustre nous descend du ciel. Un lustre de cristaux, de gaz, de bougies. Un lustre devant quoi je reste bouche bée, comme un enfant pauvre devant un arbre de Noël”.

Richard Ranft, né le 18 juillet 1862 à Plainpalais (Genève) et mort à l’Hospice Condé de Chantilly le 13 juin 19311, est un artiste peintre paysagiste, un dessinateur et un graveur suisse.
Il commence d’étudier la peinture et le dessin à Genève, sous la direction d’Eugène Étienne Sordet (1836-1915) qui lui enseigne l’art du paysage. Il monte ensuite sur Paris, où il fréquente les ateliers de Gustave Courbet et d’Auguste Dumont, sculpteur qui lui enseigne l’art de la gravure. Ranft exécute ensuite de nombreuses planches lithographiées, notamment des affiches, des eaux fortes, sans pour autant abandonner la peinture de paysage : on connaît de lui également des pastels.
Il entre en contact avec La Plume pour laquelle il produit des vignettes et des gravures en hors-texte, et il participe au salon des Cent avec entre autres une exposition personnelle en 1895 ; il collabore aussi à la revue L’Estampe moderne (« L’Écuyère », 1897), au Journal pour tous, au Journal pour tous, etc.
Il s’éloigne de Paris et s’installe à Coubert. Il est membre du salon de la Société des beaux-arts et expose au Salon des indépendants. En 1910, il expose à Paris dans la galerie Chaine et Simondon.
Entre 1892 et 1913, il est l’auteur de plusieurs illustrations pour des ouvrages, mais aussi de deux romans, Mademoiselle d’Orchair (1892) et L’Illustre Famille (1913).
Ranft meurt le 13 juin 1931, et quelques semaines plus tard, Gustave Kahn lui rend hommage dans le Mercure de France, au moment où une rétrospective du peintre était organisée au Salon d’automne : « Il travailla en dehors de toutes modes qui passèrent. Cela le desservit certainement car il ne figura dans aucun groupe. De plus il était littéraire, même écrivain (…), graveur de premier ordre, et particulièrement expert à la gravure en couleur. C’est à lui que les éditeurs anglais demandaient de traduire les prestiges lumineux d’un Turner. »

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