
LA BONNE CHANSON
Paul VERLAINE
Ce troisième livre, qui paraît en 1870 relève de la poésie de circonstance. Les vingt et un poèmes de La Bonne Chanson ont tous été écrits pour Matliilde Mauté, à qui Verlaine les envoyait au fur et à mesure de leur rédaction.
La première rencontre avec la jeune fille a lieu à la fin du mois de juin 1869, chez Charles de Sivry, demi-frère de Mathilde et grand ami de Verlaine. D’emblée, Verlaine est séduit. Dégoûté de lui-même après une soirée de débauche à Arras, Verlaine réagit et écrit à Charles de Sivry pour lui demander la main de sa demi-sœur. La réponse encourageante lui permet d’espérer : « C’est de ce moment que je conçus le plan, si le mot ne vous semble pas trop ambitieux pour un si mince ouvrage, de cette Bonne Chanson. » Sivry vient rejoindre Verlaine à Fampoux à la fin de juillet. Le premier poème de La Bonne Chanson date de ce séjour.
200,00€
Illustrations Art Déco de Paul GUIGNEBAULT (1 vignette en page de titre, 21 vignettes de titre, 22 en-tête et 18 culs-de-lampe)
Librairie Albert MESSEIN – 1914
Un des 50 exemplaires (n°49) sur Japon souscrit par René KIEFFER, contenant une suite des illustrations en noir
In-8° broché sous couverture rempliée – 96 pages
Dimensions : 165 x 260
Chemise (frottée – charnières fendillées) en maroquins marron clair et crème séparés par liseré argenté – Contreplats en papier argenté
Intérieur très propre et sans rousseur





