LA PEAU DE CHAGRIN

50,00

Honoré de BALZAC

Émilien DUFOUR

Éditions du TRIANON

Illustrations d'Emilien DUFOUR

Éditions du Trianon, 1929
3ème volume de la "grande collection du Trianon"

In-8° - 323 pages
Dimensions : 170 x 220

Exemplaire n°144 sur vélin de Rives

Reliure demi-maroquin bleu à bandes
Intérieur impeccable
Couverture illustrée et dos conservés

La Peau de chagrin est un roman d’Honoré de Balzac, faisant partie de La Comédie humaine. Une édition illustrée de 1837 chez Delloye et Lecou fait appel, avant Furne, à 124 artistes. L’édition Furne de 1845 place La Peau de chagrin en tête des Études philosophiques.

Le texte a connu diverses prépublications dans les journaux de l’époque, sous forme d’extraits dans la Revue des Deux Mondes en mai 1831, sous le titre Une débauche, publié un mois plus tard dans le Cabinet de lecture et Le Voleur. La Revue de Paris publie à son tour une version du texte sous le titre Le Suicide d’un poète. Ces prépublications provoquèrent un engouement tel que l’ouvrage fut rapidement épuisé peu après sa publication définitive. C’est un succès immédiat. Dès sa parution, ce livre suscite de l’intérêt bien au-delà des frontières françaises. Comme le note Stefan Zweig, Goethe en discute avec Eckermann à Weimar.

Cette œuvre peut être considérée comme le premier roman où Balzac montre sa vraie valeur.

Le thème central en est le conflit entre désir et longévité. La peau de chagrin magique représente la force vitale de son propriétaire et se racornit à chaque satisfaction de son désir, d’autant plus s’il vise à l’accroissement de puissance. Faisant fi de la mise en garde de l’antiquaire qui lui offre cette peau, le héros s’entoure de richesses pour se retrouver misérable et décrépit à la fin du roman.

L’expression « peau de chagrin » est entrée dans le langage commun pour désigner tout ce qui se réduit invinciblement à l’usage.

Peintre et dessinateur français, né le 27 décembre 1894, 6 rue Eugène Sue à Paris, et mort à Briançon le 27 mai 1975. Né d’un père savoyard, originaire de Cusy, et d’une mère bretonne, originaire de Lorient, il a grandi à Paris avec son frère cadet.

Appartenant à la classe 1914, il fut mobilisé dès le mois de septembre 1914 et connut vraisemblablement le front dès le mois de décembre 1914, en Belgique, dans les environs de Leper, au 135e régiment d’Infanterie. Mais, dès le mois de Mai 1915, sa santé se détériorant, il fut versé à la 24e section des Infirmiers militaires du Gouvernement militaire de Paris. Il put ainsi, dès 1916, se livrer à son art de dessinateur en créant des cartes postales sur des thèmes militaires.

Après sa démobilisation en avril 1919, il serait devenu Sociétaire des Humoristes et aurait collaboré à diverses revues (Soleil du Dimanche (1893-), Le journal pour tous (1898-), Le Rire (1904-), L’Amour (1909-), Fantasio (1922-1925), La Charrette Charrie (1923-), Le Progrès civique (1923-1924), La Petite Illustration (1935). Puis, en 1932, il aurait exposé à Paris, aux Salons des Tuileries et aux Salons d’Automne dont il était vraisemblablement sociétaire. Il fut aussi l’un des illustrateurs des Oeuvres complètes d’Anatole France publiées (1925-1935) chez Calmann-Lèvy.

Une de ses oeuvres les plus appréciées semble être l’édition de Mon frère Yves de Pierre Loti parue chez Calmann-Lévy en 1936. Peintre de portraits et de paysages, il a, à partir de 1932, régulièrement exposé au Salon des Tuileries et au Salon d’Automne.

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