Les pastorales

LE PASTORALES OU DAPHNIS ET CHLOÉ

LONGUS

Traduit par Amyot, ce roman comportait une lacune censurée parce que jugée « licencieuse ». L’helléniste Paul-Louis Courier découvrit en novembre 1809 à Florence un exemplaire intégral du roman, qui lui permit d’en élaborer une traduction plus complète. Mais après avoir copié la page qui manquait, il fut accusé d’avoir renversé son encrier sur l’ancien manuscrit. Les savants italiens en furent enragés, surtout ceux qui avaient donné « la plus exacte description » du manuscrit. Cette œuvre a inspiré La Sireine d’Honoré d’Urfé, et plus tard on en retrouve la structure dans Paul et Virginie, de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre. Elle était également admirée par Goethe qui la vanta auprès de ses contemporains. Colette cite l’œuvre dans Le Blé en herbe car l’intrigue est proche, deux adolescents y découvrant l’amour. Raymond Radiguet y fait également allusion dans Le Diable au corps.

60,00

Frontispice dessiné par CIOLKOWSKI

Georges Crès & Cie, 1914

36ème livre de la collection "LES MAÎTRES DU LIVRE"

Exemplaire n°1373 sur papier de Rives

Traduction par P. -L. Courier

Reliure demi-maroquin bleu nuit

Pièces de titres et d'auteurs en maroquin rouge

In-8° - 306 pages - 14 cm x 19,5 cm

Couverture et dos conservés

Intérieur en parfait état

Remarque : tout petit accroc sur le papier du 1er plat