LE ROMAN D’UN ENFANT

60,00

Pierre LOTI

André-Edouard MARTY

CALMANN-LÉVY

Illustrations en couleurs de André-Edouard MARTY

Editions Calmann-Lévy, 1936

In-8° - 235 pages
Dimensions : 180 x 230

Exemplaire sur vélin à la forme

Broché sous couverture rempliée
Bel exemplaire

Dans son chef-d’œuvre, le romancier se rappelle son enfance par éclairs. La mère y joue un rôle capital, cette mère qu’il fuira sur l’océan mais à qui il reste passionnément attaché, comme à la petite maison de Rochefort et à l’exemple du frère aîné qu’il se sent le devoir de remplacer, lui qui meurt trop tôt dans les îles lointaines. C’est toute la poésie des départs, de l’éloignement dans l’espace et dans le temps, de l’enfance et de la famille que ressuscite la phrase sensible et frémissante de l’écrivain. Les lecteurs s’y retrouveront donc sans peine : qui n’a perdu la maison de son enfance ? Le souvenir et la mélancolie sont les deux sources de l’art impressionniste de Loti.

André-Edouard Marty (1882-1932) : Formé à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Fernand Cormon, André-Edouard Marty travaille à la Gazette du Bon ton dès le lancement de la revue ; il se fait alors connaître pour son style élégant au sein duquel se distingue souvent une touche fantaisiste ou humoristique. Dans une inspiration résolument Art Déco, il dessine les robes de Poiret aux côtés de Lepape mais aussi celles de Lanvin ou encore de Dœuillet. C’est tout particulièrement en illustrant les robes de ce dernier qu’il dévoile un trait aux multiples facettes : amusant, bucolique, mélancolique. À l’instar de ses confrères à la Gazette, Marty collabore également avec d’autres revues de mode, comme Vogue et Harper’s Bazaar, deux magazines pourtant concurrents et pour lesquels il sera l’un des rares illustrateurs à y travailler conjointement. En parallèle des illustrations de mode, Marty conçoit également des scènes pour des ouvrages littéraires comme Scènes mythologiques de Henry de Régnier ou Les Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs en 1937. L’éclectisme de son style atteint son apogée en 1943 lorsqu’il réalise un dessin animé, “Callisto, la petite nymphe de Diane”, ultime mise en mouvement des silhouettes féminines qu’il composait pour la Gazette.

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