L’ENFANT A LA BALUSTRADE

45,00

René BOYLESVE

Éditions CALMANN-LÉVY

Calmann-Lévy, 1903

Belle reliure demi-chagrin rouge signée P. DAYRE

Dos lisse orné

Tête dorée

Couverture conservée

In-12° - 386 pages - 125 x 185

L’Enfant à la balustrade est la suite de La Becquée (1901) et les premières phrases du roman font le lien avec l’œuvre précédente. L’idée de ces deux romans a probablement été suggérée à René Boylesve par son ami Hugues Rebell qui lui conseillait de porter par écrit ses souvenirs d’enfance.

En 1876, le père de René Boylesve (maître Nadeau dans le roman), notaire à La Haye-Descartes (Beaumont), achète la maison Mouton, devançant monsieur Defond qui souhaitait aussi l’acquérir. Cet achat, considéré comme une trahison par M. Defond, vaudra à Me Tardiveau d’être mis au ban de la bonne société de la ville et les clients fuient son étude les uns après les autres. Il en sera ruiné. Ses amis eux-mêmes, comme son prédécesseur maître Defrance, se détournent de lui. Deux ans plus tôt, René Boylesve avait fait la connaissance de Louise Renaut  mais il ne lui avouera jamais l’amour qu’il lui porte. Ces événements servent de trame à l’intrigue de L’Enfant à la balustrade.

La fin du roman, qui voit maître Nadeau revenir en grâce auprès des notables de Beaumont est bien plus heureuse que la réalité : Me Tardiveau, ruiné, doit quitter Descartes ; il s’installe à Tours mais ne parvient pas à se créer une clientèle, et il se suicide en 1883.

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