LES AMOURS – LES SONNETS

320,00

Pierre de RONSARD

André-Édouard MARTY

LES HEURES CLAIRES

Les Heures Claires, 1957

Aquarelles d’André MARTY

Ornements de R. Jacquet

Complet en 3 volumes in-8° – 174, 174 et 174 pages

Dimensions : 200 x 245

Exemplaire n°144/160 sur vélin pur fil de Rives contenant une décomposition des couleurs

Sous couvertures rempliées, chemises et étuis

Intérieur impeccable

C’est dans Les Amours que Ronsard fixe les règles du sonnet : deux quatrains où alternent rimes masculines et rimes féminines suivis de deux tercets dont les rimes sont disposées de manière conventionnelle. Il fait l’éloge de la beauté physique et de la perfection morale de quelques personnages féminins, devenus célèbres grâce à la puissance évocatrice de ses images : Cassandre, Marie, Hélène.

André-Edouard Marty (1882-1932) : Formé à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Fernand Cormon, André-Edouard Marty travaille à la Gazette du Bon ton dès le lancement de la revue ; il se fait alors connaître pour son style élégant au sein duquel se distingue souvent une touche fantaisiste ou humoristique. Dans une inspiration résolument Art Déco, il dessine les robes de Poiret aux côtés de Lepape mais aussi celles de Lanvin ou encore de Dœuillet. C’est tout particulièrement en illustrant les robes de ce dernier qu’il dévoile un trait aux multiples facettes : amusant, bucolique, mélancolique. À l’instar de ses confrères à la Gazette, Marty collabore également avec d’autres revues de mode, comme Vogue et Harper’s Bazaar, deux magazines pourtant concurrents et pour lesquels il sera l’un des rares illustrateurs à y travailler conjointement. En parallèle des illustrations de mode, Marty conçoit également des scènes pour des ouvrages littéraires comme Scènes mythologiques de Henry de Régnier ou Les Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs en 1937. L’éclectisme de son style atteint son apogée en 1943 lorsqu’il réalise un dessin animé, “Callisto, la petite nymphe de Diane”, ultime mise en mouvement des silhouettes féminines qu’il composait pour la Gazette.