MONSIEUR DES LOURDINES

230,00

Alphonse de CHATEAUBRIANT

Henri JOURDAIN

Éditions d’Art DEVAMBEZ

28 eaux-fortes originales en couleurs sous serpentes
et 16 culs-de-lampe gravés par Henri JOURDAIN

Editions d'Art Devambez, 1929

Volume in-4° - 260 x 330 - 168 pages
En feuilles sous couverture rempliée en Japon nacré

Tirage limité à 216 exemplaires
Exemplaire n° 59 sur Japon impérial contenant deux états des eaux-fortes

Intérieur en parfait état
Collationné
Sous papier cristal

Homme du terroir dans l’acception la plus noble de l’expression, Timothée des Lourdines ne vit que pour et par la nature qui l’entoure dans son vaste domaine poitevin. Il aime les longues promenades en forêt, peut s’extasier autant devant la forme d’un nuage que la majesté d’un arbre et s’abandonne, à la nuit tombée, au son de son violon dans un recoin de sa vaste demeure.

Il doit cependant composer avec les siens qui sont, c’est le moins que l’on puisse dire, éloignés de ses aspirations bucoliques et innocentes : une femme quasi grabataire capable de faire abattre un arbre plus que centenaire pour avoir un peu plus de jour dans sa chambre et surtout un fils qui a déserté les terres familiales pour se perdre dans les pires jouissances offertes par la vie parisienne.
Un jour, M. des lourdines reçoit une lettre de l’usurier Muller l’informant que son fils, Anthime, a contracté une dette colossale de 600 000 francs qu’il ne peut rembourser. L’univers du vieil homme menace de s’écrouler d’autant qu’il ne peut accepter l’idée que son fils aille en prison. Mise au courant de écarts de son fils et des conséquences que cela implique pour eux, la femme de des Lourdines tombe dans un profond coma. Appelé d’urgence, Anthime se rend dans la propriété familiale au chevet de sa mère. Un face à face entre le père et le fils se prépare…

L’intérêt véritable de ce roman vient des thèmes abordés qui gardent une certaine actualité (opposition entre la ville et la campagne, dénonciation d’un individualisme hédoniste, perte des repères chez la jeunesse en particulier du respect dû aux parents…).

Né en 1864 à Paris. Mort en août 1931 à Paris. 
Peintre de paysages, aquarelliste, illustrateur.

Il figura, à Paris, au Salon de la Nationale des Beaux-Arts et au Salon des Artistes Français d’après l’Annuaire de la Curiosité. Il est connu pour ses aquarelles et dessins. Il a, entre autres, illustré Madame de Bovary de Flaubert, Monsieur des Lourdines, de A. de Chateaubriant, Les Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet.

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