THOMAS L’AGNELET

160,00

Claude FARRÈRE

Librairie OLLENDORFF

Librairie Ollendorff, 1913

Reliure demi-chagrin bleu nuit signée LAUCOURNET

Tête dorée

Couverture conservée

Non rogné

Un des 200 exemplaires sur Hollande (n°91) signé par l'auteur

Portrait de l'auteur en frontispice

Fac-similé du manuscrit

In-8° - 462 pages

Dimensions : 130 X 190

Excellent état intérieur

Quand un homme a le sang chaud, peu importe son âge, l’aventure viendra le chercher. Le Malouin Thomas Trublet n’a peur que de l’ennui ? Parce qu’il aime la mer, les femmes, les tavernes et l’odeur de la poudre, parce qu’il tue les ennemis comme ceux qui croient lui dicter sa route, le tout jeune capitaine de la Belle Hermine doit un jour cingler vers l’île de la Tortue, l’exil, la vie fragile et les proscrits de toutes sortes. Premières prises et premières querelles. Thomas, dans un monde de corsaires, de flibustiers, d’hommes d’honneur et de mauvais garçons, se fera un surnom dont même le roi de France entendra parler…

A noter que ce roman inspirera un opéra : “Thomas l’Agnelet, gentilhomme de fortune” au compositeur belge Léon Jongen. Claude Farrère signe d’ailleurs l’adaptation du livret. Les deux hommes collaborent très étroitement à Paris sur leur projet d’opéra. Le directeur de l’Opéra-Comique s’intéresse de près à Thomas l’Agnelet mais c’est finalement au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles que l’œuvre est créée le 14 février 1924. La presse réserve un bon accueil à Thomas l’Agnelet et à la musique de Léon Jongen mais reproche à l’ouvrage un livret trop touffu et difficile à comprendre. Divers projets de reprises à l’étranger sont évoqués mais ne se concrétiseront pas. C’est finalement en mai 1942 que Thomas l’Agnelet sera à nouveau entendu en version de concert sur les ondes de Radio-Bruxelles, avant de réapparaître l’année suivante sur la scène de la Monnaie ce qui n’est pas courant pour les opéras belges. En 1950, les auditeurs de l’I.N.R. entendront encore trois extraits de Thomas l’Agnelet. Après quoi, l’œuvre tombe dans l’oubli.

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