VIE DE NAPOLÉON

580,00

STENDHAL

Jean GRADASSI

Editions du Baniyan

131 aquarelles originales de Jean GRADASSI
Pleine page, en-tête, lettrines et culs-de-lampe
Editions du Baniyan, 1965
Volume in-folio - 390 X 290 - 287 pages
En feuilles sous chemise rempliée, étui imprimé et emboitage de toile verte
Exemplaire n° 517 sur vélin de Lana
Intérieur en parfait état

Remarque : Très léger et partiel décollement au dos de l'emboitage (photo)
La vie de Napoléon, composée à Milan en 1817-1818, constitue l’un des deux essais que STENDHAL a consacrés à l’Empereur.

Elle fut écrite pour répondre à Madame de Staël qui, dans ses Considérations sur la Révolution française, avait attaqué Napoléon, auquel Stendhal, qui le plaçait plus haut que César même, vouait une véritable passion… n’excluant pas, comme il le montre ici, la critique.

Ce projet est à peine éclos dans son esprit qu’il en aperçoit les difficultés. Il se bornera donc à rassembler, à résumer, à mettre au point les matériaux d’une histoire. Première ébauche destinée à être reprise le jour où il la livrera à l’impression, mais qui ne sera publiée que longtemps après sa mort.

En 1836-1837, Stendhal reprendra son projet sous une forme nouvelle : ce sont les “Mémoires sur Napoléon”, qu’il laissera également inachevés.

Si la VIE DE NAPOLEON n’ajoute sans doute rien à la gloire de Stendhal, elle n’est point indigne de son nom et contient des pages où ses admirateurs pourront reconnaître les plus rares de ses qualités.

Jean Gradassi est un illustrateur, peintre et miniaturiste français, né à Antibes le 8 avril 1907 et mort en avril 1989.

”Passionné d’Histoire Jean Gradassi se spécialise dans cet art difficile qu’est l’illustration et pour lequel l’étude des costumes civils et militaires, de l’architecture, du mobilier d’époque, sont une base indispensable à sa création artistique, où chaque détail mérite d’être examiné à la loupe. Quand on sait avec quelle minutie et quel souci du détail, chaque architecture, chaque costume, chaque personnage sont mis au point et avec quelle « maestria » dans la couleur il parvient à faire vivre toutes ces scènes spirituelles et animées, on est transporté d’admiration pour son art”