ADOLPHE

110,00

Benjamin CONSTANT

Serge de SOLOMKO

FERROUD

Ferroud - Librairie des Amateurs, 1913

Illustrations de Serge de SOLOMKO

Reliure demi-maroquin rouge à coins

Excellent état intérieur

Tête dorée

Couverture et dos conservés

Collection : Petite bibliothèque Andréa

Dimensions : 13x19,5 - 213 pages

Exemplaire n° 832 sur vélin teinté d'Arches

Adolphe raconte l’inexorable décomposition d’une relation amoureuse. Après avoir séduit Ellénore par vanité plus que par amour, Adolphe ne parvient ni à rompre ni à aimer. Son indécision, entre sincérité et mauvaise foi, ainsi qu’une sorte de sadisme mêlé de compassion, précipiteront la course à l’abîme de ce couple fatal. Échappé comme par mégarde de la plume de Constant pour se divertir de ses déboires sentimentaux avec Charlotte de Hardenberg et Madame de Staël. Adolphe est un chef d’œuvre du roman d’analyse.

Sergueï Sergueïevitch Solomko (en russe : Сергей Сергеевич Соломко) dit « Serge de Solomko », né le 10 août 1867 (22 août 1867 dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg et mort le 2 février 1928 à Sainte-Geneviève-des-Bois en France, est un illustrateur, graphiste et aquarelliste russe qui vécut en partie en France.
Il naît le 10 août 1867  d’une famille de la noblesse héréditaire du gouvernement de Tchernigov; son père, le colonel Sergueï Afanassievitch Solomko (1835-1897), est en service auprès de la famille grand-ducale de Constantin de Russie au palais de Strelna, près de Saint-Pétersbourg. De 1883 à 1887, il étudie à Moscou à l’école de peinture, de sculpture et d’architecture, puis il passe une année en auditeur libre à l’académie impériale des beaux-arts.

 C’est à la fin des années 1880 qu’il débute sa collaboration en tant qu’illustrateur avec des journaux et revues d’art, comme Le Nord (Sever), dès 1888. En parallèle, il travaille aussi pour des journaux à grand tirage, comme Niva. Il dessine spécialement pour le fameux Monde de l’art et d’autres. La maison d’édition Souvorine lui commande d’illustrer des œuvres de Pouchkine, de Tchekhov, de Lermontov, de Gogol. Une source substantielle de revenus provient pour l’artiste des dessins pour les programmes et les périodiques de théâtre dont il reçoit les demandes fréquentes; il réalise également des affiches. Ses dessins et aquarelles sont édités ensuite en cartes postales, notamment ceux à thèmes historiques russes que lui commande la maison Lapine. Les années 1900 marquent le pic de la popularité de l’artiste. Il redouble d’activité, peint des aquarelles à thème historique et reçoit des maisons d’édition quantité de commandes graphiques; et en plus il se lance dans les dessins de costumes et de bijoux. Il dessine des modèles pour la fabrique impériale de porcelaine et collabore avec la maison Fabergé. En 1903, il réalise des esquisses de costumes pour le fameux bal costumé de la cour qui se tient au palais d’Hiver et dont les invités sont vêtus à la mode de la Russie ancienne. Il fait en 1906 la couverture du n°6 de la fameuse revue munichoise Jugend, représentant un couple galant de l’ancienne Russie.

Il s’installe définitivement à Paris en 1910, qui était à cette époque la capitale mondiale de l’art; mais il continue à participer à la vie artistique russe en remplissant ses commandes et envoyant des œuvres à des expositions. Ses aquarelles sont reproduites en cartes postales par la maison Richard et d’autres maisons d’édition et sont reproduites dans des journaux russes, comme par exemple dans l’hebdomadaire illustré Le Soleil de Russie. En pleine Première Guerre mondiale, il illustre des cartes postales patriotiques dont les plus connues sont une carte postale représentant Jeanne d’Arc lançant un ferme « va t’en » à un soldat allemand, et une autre représentant Guillaume II se traînant derrière le Christ qui se détourne de lui. En 1916, il travaille à un projet de la commission de conservation des trophées et mémoriaux de guerre pour la fondation d’un tout nouveau musée de la Grande Guerre, qui n’était pas encore terminée et que la Russie, sous la pression des bolchéviques, allait quitter, avant d’entrer dans des années de guerre civile. La commission lui demande donc, dans les mois précédant la révolution de 1917, de réaliser des portraits de membres du Corps expéditionnaire russe en France.

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