COLOMBA

40,00

Prosper MÉRIMÉE

André MICHEL

ROMBALDI

Eaux-fortes originales de André MICHEL coloriées au pochoir
Editions Rombaldi, sd
In-8° - 222 pages
Dimensions : 160 x 205
Reliure demi-vélin à coins
Dos lisse ornée d'un motif peint
Tête dorée
Couverture (jaunie) conservée
Exemplaire n°638 sur vélin pur fil de Lana
Intérieur en très bon état
Bel exemplaire

Mérimée peint la Corse d’autrefois, ses mœurs antiques et farouches, ses vendettas implacables.
L’œuvre est dominée par l’inoubliable figure de Colomba, héroïne sauvage, gardienne des traditions. Dans la lutte à mort qui oppose les siens à une autre famille de l’île, son frère se laisserait peut-être adoucir. Mais elle est là qui veille, le presse, le harcèle, et… il faudra bien que vengeance s’accomplisse.

Orso della Rebbia, jeune lieutenant, retourne en Corse, et fait la traversée en bateau en compagnie d’un colonel anglais, le Colonel Nevil, et de sa fille, la jolie et délicate Miss Lydia. A bord, un matelot le soupçonne de rentrer au pays pour accomplir sa vendetta…En effet, il y a deux ans, son père a été assassiné dans des circonstances mystérieuses. La famille Barricini, ennemie des della Rebia depuis plusieurs générations, avait été soupçonnée, mais blanchie. Dès son arrivée sur la terre ferme, sa sœur Colomba le rejoint et le presse d’exécuter sa vengeance. Mais Orso, amoureux de la douce Miss Lydia, a juré à la jeune fille de ne pas se faire justice lui-même. Cependant, Colomba est prête à tous les subterfuges pour arriver à ses fins.

André Michel (1900-1972) est un peintre, graveur, auteur et illustrateur. Ancien élève de l’École des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier d’Émile Renard, il est sociétaire du Salon d’Automne de 1941 à 1950. Sa carrière repose sur des expositions individuelles et collectives et un important réseau de collectionneurs privés. Plusieurs de ses œuvres ont été acquises par la ville de Paris ou l’État. Il est l’époux de la peintre et illustratrice Raymonde Ducas.

Toujours en quête d’harmonie et de simplification, André Michel n’enfourche aucun courant particulier. Il les observe. Il oscille entre la peinture, le dessin, l’illustration et même l’écriture. Il se rapproche de l’Opéra de Paris, dessine les étoiles, Serge Lifar et ses chorégraphies. Le Cercle Carpeaux soutient l’exposition, « La danse », de 1951. La presse commente : « C’est incontestablement un homme de goût et l’un des meilleurs analystes du foyer de l’Opéra actuel. » Il illustre le livre de Léandre Vaillat, La Danse à l’Opéra de Paris. Une nouvelle exposition consacrée à la danse a lieu en 1954 à la galerie André Maurice.

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