LA FEMME NUE DE GOYA

100,00

Vicente BLASCO-IBANEZ

Philippe SWYNCOP

ÉDITIONS DU NORD 

Illustrations de Philippe SWYNCOP
Editions du Nord, 1929
7ème titre de la collection “Les Gloires Littéraires”
2 volumes in-8° – 225 + 224 pages
Dimensions : 160 x 220
Exemplaire n°590 sur vélin pur fil Allura
Reliure demi-chagrin rouge à coins
Couvertures illustrées conservées
Intérieur impeccable
Roman publié en 1906 par l’écrivain valencien Vicente Blasco Ibáñez.

Le roman raconte la vie d’un humble fils de forgeron qui devient un peintre de talent renommé et ses aventures avec les femmes de sa vie, qui se déroulent à Rome, à Paris et à Madrid. Le titre du roman fait référence au célèbre tableau du même titre de Francisco de Goya. Le roman contient plusieurs scènes des visites périodiques du peintre au musée du Prado.

Le roman connut un grand succès à son époque et provoqua un certain scandale car il se prêtait à la reconnaissance de personnages de Madrid, à l’époque, où il se trouvait dans une partie substantielle. Blasco était ami avec les peintres et sculpteurs Benlliure et traitait également Joaquín Sorolla, bien que le personnage principal du roman comporte des éléments pouvant être associés à la vie de Blasco.

Blasco lui-même, dans le prologue de la version anglaise, décrit ainsi son essence : Renovales, le célèbre peintre de premier plan du roman, n’est “que la personnification du désir humain, ce pauvre désir qui, en réalité, ne sait pas ce qu’il veut, volatile et éternellement insatisfait. Quand, finalement, nous obtenons ce que nous voulons, cela ne nous semble pas suffisant. “Plus, je veux plus”, disons-nous. Si nous perdons quelque chose qui rend la vie insupportable, nous voulons tout de suite qu’elle soit à nouveau indispensable pour nos Le bonheur. Nous le sommes donc: de pauvres enfants illusoires qui ont pleuré hier pour ce que nous méprisons aujourd’hui et souhaiter de demain, des êtres pauvres et trompés qui circulent dans la vie sur les ailes du caprice icarien. “

Philippe Swyncop, 1878-1949, peintre Belge de portraits, paysages et natures mortes. Aquarelliste, pastelliste, dessinateur et créateur d’affiches. Impressionniste. Il fut élève de Joseph Stallaert et Constant Montald à l’Académie de Bruxelles (1892-1898). Il est le frère ainé de Charles Swyncop. Il remporte le Prix Godecharle en 1900 ce qui lui permit de voyager en France et en Italie mais c’est l’Espagne qui le passionne, il y séjournera 12 ans. En 1911, sur instigation du roi Albert, le gouvernement belge lui commande ainsi qu’à Paul Mathieu, Alfred Bastien et Armand Apol l’édification d’un Panorama du Congo destiné à l’Exposition Universelle de Gand de 1913. Avant 1924, il peint presque exclusivement des portraits. Virtuose du dessin et de la couleur, il peignit de nombreuses beautés méridionales. Illustrateur d’oeuvres littéraires, il fut également un bon caricaturiste. Membre du Cercle “Le Sillon”, il exposait à Bruxelles.