MADAME BOVARY

260,00

Gustave FLAUBERT

Pierre GANDON

ÉDITIONS DU NORD

Gravures sur bois en couleurs de Pierre GANDON

Editions du Nord, 1955
27ème livre de la collection "LES GLOIRES LITTÉRAIRES"

Volume in-4° - 160 x 220 - 247 pages

Exemplaire n° 7 sur Hollande contenant une suite en couleurs
sur vélin blanc supérieur et une suite en noir sur Chine

Broché sous couverture illustrée rempliée
Intérieur en parfait état

Pour écrire Madame Bovary, Flaubert s’inspire d’un fait-divers rapporté par la presse de l’époque : le suicide d’une jeune bourgeoise mariée à un officier de province. Signe du succès du roman, l’héroïne, Emma, donnera son nom à un comportement, le bovarysme : un sentiment d’insatisfaction chronique et, son pendant, l’évasion dans les lectures et le rêve.
C’est d’abord un succès de scandale : lors de la publication en 1857, Flaubert et son éditeur sont jugés pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs ». Ce n’est pas seulement la morale de son époque que Flaubert transgresse, le scandale vient aussi et surtout pour ses contemporains du renouvellement des structures formelles du genre romanesque.

Pierre Gandon est né à l’Haye-les-Roses le 20 janvier 1899. Il fait ses études à l’école Estienne où il eut des maîtres prestigieux, Cormon, Laurens et Dézarois puis il poursuit à l’école nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il obtient le prix de Rome de gravure en 1922 en même temps que Cami et Cottet. En 1925 il se voit octroyer une bourse de voyage de l’Etat.

Son activité artistique s’exerce d’abord dans l’illustration de livres: Adolphe de Benjamin Constant, Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier, les Lettres de mon Moulin d’Alphonse Daudet, le Livre de la Jungle de Rudyard Kipling, etc.. Ses dessins sont nombreux car la bibliophilie est à la mode. En 1934 Pierre Gandon est contacté par l’administration des postes pour dessiner un timbre représentant Jacques Cartier à l’occasion des fêtes du quatrième centenaire de son arrivée au Canada. Il imagine le portrait de Cartier, qui sera dessiné et imprimé par Achille Ouvré. Puis il se passionne pour la peinture et on le voit décorer les murs du pavillon du tourisme (600m2) à l’exposition universelle de Paris en 1937.

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