POIL DE CAROTTE – Jules RENARD

 

 

Illustrateur : Jean-Gabriel DARAGNÈS

Textes et Prétextes

Année : 1939

Informations complémentaires

Poids 1.2 kg

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53 gravures sur bois

In-4° – 216 pages
Dimensions : 195 x 245

Reliure demi-maroquin orange à coins
Tête dorée
Dos à 3 larges nerfs portant l’auteur, le titre et l’illustrateur
Couverture et dos conservés

Intérieur en très bon état

Poil de Carotte a beau se taillader les joues pour qu’elles rosissent, personne ne l’embrasse.
Mme Lepic n’aime pas son petit dernier aux cheveux roux. «Tout le monde ne peut pas être orphelin», se répète Poil de Carotte, et il nous livre ses idées personnelles, «ainsi nommées parce qu’il faut les garder pour soin. Ni la générosité ni la sincérité ne paient dans le monde des adultes. Il faut ruser.
L’existence de Poil de Carotte est un enfer dont il ne s’échappe que par une cruelle lucidité.
Jules Renard a écrit là un chef d’oeuvre d’ironie, d’intelligence et de tendresse. Un grand classique de la littérature enfantine au style riche, illustrant le thème des enfances difficiles.

Exemplaire n°695 sur papier Lafuma

Reliure signée l’ATELIER DU LIVRE

Né le 2 avril 1886 à Bordeaux et décédé le 25 juillet 1950 à Paris, Jean-Gabriel Daragnès était un peintre, dessinateur, graveur, éditeur, typographe…

1912 voit sa première réalisation d’un livre illustré : un poète, Edward Montier, ayant vu de ses tableaux, lui avait demandé des gravures sur bois pour une plaquette de vers, Les Mois. De 1912 à 1924, Daragnès utilise presque exclusivement la gravure sur bois mais sa technique évolue, se nuance au fil du temps et au gré des ouvrages.

À partir de 1924, Jean-Gabriel Daragnès se tourne vers l’eau-forte et le burin.

Outre Suzanne et le Pacifique, l’année 1928 voit la publication du premier livre portant la marque du « Cœur fleuri » (Insita cruce, Cor floret), le livre de Tristan et Iseult pour lequel, souhaitant assumer lui-même l’architecture du volume, l’impression typographique et le tirage des planches, il fit édifier une maison qui répondit à la fois à ses besoins d’homme, à ses exigences d’artiste. […] Et dès 1925, sur la Butte Montmartre, s’édifiait la belle demeure où il allait exercer, durant vingt-cinq années, son talent de peintre, de graveur et d’imprimeur et où il allait recevoir nombre d’auteurs (Jules Supervielle, Pierre Mac Orlan, Jean Giraudoux, Louis-Ferdinand Céline…) et illustrateurs (Gus Bofa, André Dignimont, Chas Laborde, André Dunoyer de Ségonzac…) de cette époque.

Les citations sont issues de l’article de J. R. Thomé (cf. Bibliographie).