Mort en 1911, Maurice Maindron fait partie de ces auteurs qui méritent de sortir de l’oubli. Gendre de José-Maria de Heredia, beau-frère de Pierre Louÿs et d’Henri de Régnier, il a côtoyé toutes les gloires littéraires de son temps. Avouant une même passion pour la...

SAINT-CENDRE
Maurice MAINDRON
Ayant échappé à un guet-apens qui l’a laissé demi-mort dans un fossé durant l’été 1569, le marquis de Saint-Cendre entreprend de reconstituer une troupe de soudards pour regagner sa fortune mise à mal par des conflits religieux où sa violence lui a valu force succès et cuisantes défaites. Terreur des hommes qui fascine les femmes, celui qui «comme le soleil, brûle tout ce qu’il touche» veut s’emparer du château de la Haute-Ganne qui abrite un trésor et sa propre épouse dont on veut à toute force l’éloigner. Prêt à toutes les manigances et les pires violences, Saint-Cendre se lance à l’assaut.
Dans cette époque de folie, de furie mais aussi de raffinement, cet astre noir brille de sa puissance sans pitié : gloire de l’or, des armes au prix de l’amour…
100,00€
Illustrations de Georges ROCHEGROSSE
La Connaissance, 1924
Exemplaire n°695 sur vergé pur fil Lafuma
Reliure demi-maroquin vert à coins
Couverture conservée
Grand in-8° carré - 426 pages
Dimensions : 20X25
Fac similé d'une page du manuscrit original
Intérieur en parfait état
Remarque : coins, dos et coiffes éraflés
Le bibliophile recherche un livre pour le texte, pour l’illustration, pour la typographie et la qualité du papier. Les plus beaux livres sont le résultat d’une alchimie trouvée entre l’auteur, l’artiste et l’éditeur.
Georges ROCHEGROSSE
Georges-Antoine Rochegrosse, né à Versailles le 2 août 1859 et mort à El Biar en Algérie le 11 juillet 1938, est un peintre, décorateur et illustrateur français. En 1875, sa mère se remarie avec le poète Théodore de Banville dont Georges-Antoine devient le fils...
LA CONNAISSANCE
La maison d’édition à l’enseigne La Connaissance, à Paris (domiciliée au numéro 9, galerie de la Madeleine en 1921) a édité sous la devise « On se lasse de tout sauf de connaître » dans sa « Collection des « Chefs d’œuvre » quelques rares titres symbolistes entre 1921...













