SÉBASTIEN ROCH

35,00

Aquarelles et dessins de André DIGNIMONT sous serpentes

Les Éditions Nationales, 1934

Volume in-8° - 175 x 225mm - 294 pages

Exemplaire n°2021 sur vélin d'alfa

Broché sous couverture rempliée
Intérieur en très bon état, sans rousseur
Non coupé
Sous papier cristal

Quincailler à Pervenchères, petite ville du département de l’Orne, Joseph-Hippolyte-Elphège Roch rêve d’une ascension sociale pour son fils Sébastien.
C’est pourquoi il réussit à le faire inscrire au collège des Jésuites de Vannes. Là, Sébastien est rejeté par ses condisciples, de jeunes aristocrates provinciaux. Il se lie pourtant avec Boloré, un élève renfermé, révolté, fils d’un médecin. Deux ans passent, le jeune père de Kern s’intéresse à l’éducation de Sébastien mais cela cache d’inavouables pulsions : une nuit, Kern viole Sébastien… 

Violente critique des Jésuites et des moeurs provinciales, Octave Mirbeau décrit avec talent, la lente soumission de l’esprit qui conduit au viol physique. 

André Dignimont (1891-1965) est un illustrateur et peintre et graveur français, « figure notable de Montmartre». Fils d’un négociant en vins, André Dignimont est d’abord élève chez les Oratoriens du Collège de Juilly avant d’effectuer des études de langue en Angleterre. Le retour en France en 1911 le conduit à sept années de régiment: trois années de service militaire, quatre années de guerre. André Dignimont est ensuite l’élève de Tony Robert-Fleury à l’Académie Julian. Installé à Montmartre, il mène alors « la joyeuse vie des rapins » en compagnie de condisciples et amis, notamment Jean-Gabriel Domergue, Roger de la Fresnaye, Louis Marcoussis, Robert Lotiron et André Warnod. Sa carrière qui s’étend sur plus de quatre décennies, le conduisant aussi bien vers le portrait et le nu féminin (aquarelles, dessins et estampes, Dignimont ne peignant pas sur toile) que vers l’illustration des livres et le décor de théâtre, se liant par là aux artistes peintres, aux écrivains (Colette, Francis Carco, Pierre Mac Orlan) et aux comédiens. C’est plus tard qu’André Dignimont commence à s’intéresser au paysage, encouragé en cela par André Dunoyer de Segonzac. Il a illustré des journaux tels que Le Rire, Demain, Monsieur – Revue des élégances, des bonnes manières et de tout ce qui intéresse Monsieur, Le Crapouillot, Le Sourire, Femina, la Gazette du Bon Ton, La Guirlande, Comœdia, Flirt… En plus de son métier d’illustrateur et de peintre, il a joué des rôles secondaires au cinéma et a fait partie du jury du Festival de Cannes 1955. André Dignimont est décédé à Paris en 1965, âgé de 73 ans.

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