Mr DE PHOCAS

130,00

Jean LORRAIN

Henry CHAPRONT

MORNAY

Gravures sur bois de Henry CHAPRONT

Editions Mornay, 1922
11ème livre de la collection “LES BEAUX LIVRES”

In-8° – 308 pages
Dimensions : 165 x 210
Exemplaire n°401 sur papier de Rives

Reliure demi-maroquin rouge à coins
Dos à 4 nerfs
Couverture et dos conservés
Intérieur impeccable
Quelques pages non coupées

Publié en 1901, Monsieur de Phocas, sans conteste l’une des oeuvres majeures de la littérature décadente, décrit les affres dans lesquelles se débat le duc de Fréneuse à la recherche d’une « certaine transparence glauque » qu’il guette dans les pierres précieuses, les portraits, les statues,les yeux de jeunes prostituées…

Lecteur de Huysmans et cousin littéraire de l’auteur d’A Rebours, Jean Lorrain a réussi un roman qui se présente sous la forme de lettres-mémoires. Bourré à craquer de références littéraires, de Barbey, Gide…, c’est l’entrée dans l’univers des esthètes « décadents » et du dandysme 1890 qui se mirent dans les gazettes artistico-mondaines, au rythme chaotique de fragments de journal.

Henry (Charles) CHAPRONT (1876-1965) est un artiste-peintre symboliste, artiste du livre, aquatintiste et graveur sur bois, né à Rochefort sur mer. Il fait ses débuts en peinture à Montmartre et travaille comme illustrateur pour des revues sympathisantes de la cause anarchiste. Il est proche des derniers écrivains décadents.

Graveur sur bois prolifique, Il participe à la renaissance du livre illustré après la première Guerre mondiale : il a illustré des ouvrages de la littérature moderne, des Décadents (dont ceux de Rémy de Gourmont ou de Jean Lorrain) et de la littérature classique pour les collections dites demi-luxe des éditions A. Plicque, A & G Mornay, G. Crès, La Connaissance, À l’Enseigne du Pot cassé. Chez ce dernier éditeur, il a travaillé sur de nombreux volumes et a notamment dessiné la plupart des couvertures de la collection « Antiqva »…

« Chapront pratique un graphisme aigu, ramassé, puissant et audacieusement synthétique, avec des mises en pages inattendues soulignant la singularité d’une vision souvent parfumée d’un érotisme impudique qui devait attirer l’attention des surréalistes » Gérald Schurr [Schurr, VII, p. 119.].

Commentaires

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Mr DE PHOCAS”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *